Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes Bold Design, un studio de design et un laboratoire de recherche fondé à Paris en 2008. Vous concevez des objets, du mobilier, des luminaires, des espaces et des scénographies en plaçant l'impression 3D et les nouvelles techniques de fabrication au cÅ“ur de votre démarche depuis 2015. Votre conviction : la fabrication additive n'est pas un gadget, mais un véritable outil de création, capable de donner forme à des matières que personne n'associe à la 3D — céramique, terre crue, cuir recyclé, fibres végétales. De la recherche au prototype jusqu'à la pièce finale, vous accompagnez aussi bien des marques que des institutions, du Centre Pompidou à CAMIF.
Ce qui vous distingue, c'est votre obsession de sortir la 3D du gadget. Là où l'industrie classique dépend de moules coûteux qui figent une forme pour des années, vous utilisez la fabrication additive pour personnaliser sans surcoût et faire émerger une esthétique nouvelle. Surtout, vous imprimez dans des matières que personne n'imagine : terre, céramique, cuir recyclé, fibres de bambou ou de coco, souvent issues de déchets revalorisés. Votre terrain de jeu, c'est la rencontre entre la recherche scientifique, l'artisanat et la technologie.
Vous défendez une écologie pragmatique, loin du dogmatisme. Vous ne cherchez pas l'écologie parfaite — elle n'existe pas — mais l'impact moindre : à chaque projet, faire avec moins de matière, moins de transport, moins de gâchis. Vous partez du principe que nous avons déjà largement épuisé les ressources de la planète, et que le futur se construit en réutilisant ce qui existe déjà en abondance. Et vous ancrez cette innovation dans un écosystème français d'artisans, de fablabs et de startups, parce que la technologie doit renforcer les savoir-faire, pas les remplacer.
Votre audience est double. D'un côté, des professionnels : directions de marques, éditeurs de mobilier et d'objets, architectes, scénographes, institutions culturelles et collectivités en quête d'une approche design réellement différenciante. De l'autre, un large public de passionnés de design, d'architecture et de décoration, de makers curieux de fabrication, et de consommateurs sensibles à l'éco-conception et au made in France.
Ils sont fascinés par l'impression 3D, mais n'en voient que les clichés : figurines en plastique, gadgets cheap, promesses futuristes jamais tenues. Ils n'arrivent pas à distinguer le vrai potentiel — les matériaux, l'écologie, le sur-mesure — du simple bruit marketing. Résultat : ils peinent à comprendre pourquoi un objet « imprimé » aurait la moindre valeur.
Ils croient que l'impression 3D, c'est forcément du plastique fragile et bas de gamme, réservé au prototypage ou aux geeks. Ils opposent le « fait main » et la machine, comme si l'artisanat et le numérique étaient ennemis. Et ils imaginent qu'un objet écologique est forcément soit moche, soit hors de prix.
Ils réagissent aux coulisses de fabrication spectaculaires — voir de la terre ou de la céramique s'imprimer couche par couche. Aux chiffres qui cassent les idées reçues sur le coût ou l'écologie. Aux contre-pieds sur l'industrie du design et de la déco. Et aux histoires de matériaux improbables : un vase en marc de café, un mur en cuir recyclé.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du design et de l'impression 3D :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert passionné et pédagogue, avec un vrai franc-parler sur les clichés de la 3D. William Boujon ou Julien Benayoun, les deux cofondateurs, filmés de trois-quarts et parlant à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un ami pourquoi un objet imprimé peut être beau, durable et utile.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux cofondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Quand les gens entendent imprimé en 3D, ils voient un petit bidule en plastique qui casse au bout d'une semaine. Sauf que ça, c'est de la céramique. Et ça, c'est de la terre.
Quand les gens entendent imprimé en 3D, ils imaginent tout de suite un petit truc en plastique, un peu cheap, qui finit cassé au fond d'un tiroir.
Et je comprends, parce que pendant des années c'est exactement ce qu'on a vu partout. Des figurines, des gadgets, des objets qui se voulaient futuristes et qui faisaient surtout cheap.
Sauf que ça, c'est l'image d'il y a dix ans.
Aujourd'hui, ce qui sort de nos machines, c'est de la céramique. De la vraie, celle qui passe au four et qui dure. C'est de la terre crue, le même matériau qu'on utilise pour construire des maisons depuis des milliers d'années. C'est même du cuir recyclé, des fibres de bois ou de bambou.
En fait, le truc que les gens ne comprennent pas, c'est que la 3D, ce n'est pas une matière. C'est une façon de poser la matière, couche par couche. Le plastique, c'est juste la version la plus connue, parce que c'est la moins chère et la plus facile.
Mais on peut imprimer presque tout ce qui peut passer par une buse. Et ça change complètement ce qu'on peut faire.
Quand vous tenez une pièce en céramique imprimée, vous ne pensez plus une seconde au mot plastique. Vous voyez juste un bel objet. Et c'est tout l'intérêt.
Les écolos disent que c'est génial. Les anti disent que c'est un gouffre à plastique. Et les deux ont tort.
Dès qu'on parle d'impression 3D et d'écologie, il y a deux camps qui s'écharpent.
D'un côté, ceux qui pensent que c'est magique. Zéro déchet, fabrication locale, le futur quoi.
De l'autre, ceux qui voient juste une machine qui fait fondre du plastique toute la journée.
Et la vérité, c'est qu'aucun des deux n'a raison. Parce que l'impression 3D, en soi, ce n'est ni propre ni sale. Tout dépend de ce que vous mettez dedans, et de ce que vous en faites.
Si vous imprimez un gadget inutile dans un plastique tiré du pétrole, oui, c'est une aberration écologique. Là -dessus, les anti ont raison.
Mais si vous imprimez à la demande, juste la quantité dont vous avez besoin, dans un matériau recyclé ou à base de déchets, et que l'objet est réparable... là , vous commencez à avoir quelque chose qui tient la route.
Nous, ce qu'on vise, ce n'est pas l'écologie parfaite. Elle n'existe pas. On vise l'impact moindre. À chaque projet, on se pose juste une question : est-ce qu'on peut faire ça avec moins. Moins de matière, moins de transport, moins de gâchis.
C'est beaucoup moins vendeur que de dire c'est écolo ou c'est pas écolo. Mais c'est la seule question honnête.
Les gens imaginent qu'une imprimante 3D, c'est une boîte fermée avec un laser dedans. En vrai, c'est une poche à douille géante qui empile de la terre.
Quand je dis que j'imprime de la céramique, les gens visualisent un truc de science-fiction. Une boîte fermée, un laser, des bruits bizarres.
La réalité, c'est beaucoup plus simple. Et franchement, beaucoup plus beau à regarder.
Imaginez une poche à douille, comme celle d'un pâtissier qui décore un gâteau. Sauf qu'au lieu de la crème, il y a de la terre. Une pâte d'argile, assez molle pour passer, assez ferme pour tenir.
La machine dépose un fil de terre, ce qu'on appelle un colombin. Un tour, puis un autre par-dessus, puis encore un autre. Couche par couche, le vase monte sous vos yeux.
Et ce qui est fou, c'est qu'on voit le geste. Sur un objet industriel, tout est lisse, anonyme, vous ne savez même pas comment c'est né. Là , chaque ligne raconte le passage de la buse. La matière garde la trace de sa fabrication.
Du coup chaque pièce a ses petites irrégularités. Ce n'est pas un défaut. C'est sa signature.
C'est pour ça que j'aime cette technique. Elle a beau être pilotée par une machine, ce qu'elle produit ressemble à quelque chose de vivant.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le design et la fabrication, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'impression 3D reste prisonnière de son image de gadget, où l'innovation matière est noyée sous le greenwashing, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.